Sommaire

Indice national

Une coalition croissante de partenaires des secteurs privé et public travaille de manière préconcurrentielle à l’élaboration d’un portrait intégré de la durabilité du secteur agroalimentaire canadien, de la production alimentaire à la vente au détail. La création de l’Indice national de rendement agroalimentaire vise à se fonder sur des mesures scientifiques et de grande qualité et couvrira quatre piliers de durabilité : l’environnement, l’économie, la santé et la salubrité des aliments et le bien-être de la société.

La présentation de notre engagement en matière de durabilité constitue une occasion en or d’assurer la vitalité économique du secteur d’activité et de donner de l’élan aux ambitions alimentaires du pays. Consommateurs, clients, investisseurs et organismes de réglementation du monde entier ont des attentes croissantes quant à la durabilité et à l’écoresponsabilité de la chaîne de production et d’approvisionnement. Avec un tel indice, le Canada pourra, de façon crédible, asseoir sa réputation, affirmer son leadership et souligner les progrès accomplis en vue des améliorations à venir.

En accélérant l’élaboration de l’Indice en 2021-2022, un modeste projet pilote « Indice 1.0 » sera lancé au premier semestre de 2023. Les partenaires visent à obtenir du financement à plus long terme en 2023 afin de concrétiser le projet de Centre d’analyse comparative en agroalimentaire, destiné à administrer et à faire évoluer l’Indice.

RestoBeef cow
Frozen foodWind
Défis et possibilités

L’établissement de cet indice est un impératif aussi urgent que mobilisateur.

Le secteur agroalimentaire mondial n’est pas considéré comme durable, sain ni inclusif. Et ce constat appelle d’urgence à un profond changement des systèmes alimentaires de la planète.

Dans ce contexte, il est essentiel de comparer les pratiques agroalimentaires afin d’affirmer notre présence et notre caractère compétitif sur la scène mondiale.

Déjà, de nombreux pays s’organisent pour relever ce défi et positionner leur système alimentaire comme le plus durable d’entre tous.

De son côté, le Canada ne dispose pas encore d’une vue d’ensemble de son engagement en matière de durabilité. Le pays semble aussi négliger la « valeur » d’un tel engagement. De meilleures données et perspectives sur la durabilité peuvent révéler les progrès accomplis à l’égard des grandes priorités du marché et inspirer confiance envers les prochaines actions du Canada.

Des preuves de durabilité peuvent aussi jouer en faveur du pays. L’agriculture canadienne peut se targuer d’avoir l’une des empreintes environnementales les plus faibles de la planète et d’arriver en tête au chapitre de la salubrité des aliments. De plus, un certain nombre de producteurs de denrées de base et d’entreprises alimentaires canadiens sont à l’avant-garde du changement. Et leurs actions sont de calibre mondial. Fort de sa réputation enviable dans les sphères de l’agronomie, de la salubrité des aliments, de la santé animale et de la saine gouvernance, le Canada est bien placé pour tirer parti de ce leadership.

Pour mieux comprendre la nécessité d’un indice, consultez le rapport d’analyse de rentabilité de juin 2021 et le partie 1 du rapport final de mai 2022.

« Le Canada est un chef de file mondial dans le domaine de l’agroalimentaire. Nous produisons et transformons des aliments parmi les plus sûrs, nutritifs et fiables au monde. Les mesures basées sur les résultats et l’analyse comparative permettront de renforcer les revendications de notre marque dans le monde entier. L’utilisation de données dans l’élaboration de ces critères de référence est une composante essentielle et ce travail souligne la valeur exponentielle des données agroalimentaires. »

Ray Bouchard
Président du conseil d’administration, Enterprise Machine Intelligence & Learning Initiative (Manitoba) 

« Les données et les mesures jouent un rôle important dans le suivi et l’amélioration des mesures environnementales dans le secteur agricole et peuvent contribuer à renforcer la réputation du Canada en tant que chef de file alimentaire fiable, sûr et durable. En mettant en évidence ces avantages environnementaux, sociaux et économiques, l’indice national rendra le Canada plus concurrentiel, plus solvable, plus novateur et plus réactif sur la scène nationale et internationale. »

Steven R. Webb
Président-directeur général, Global Institute for Food Security

« Les producteurs de fruits et légumes du Canada sont fiers de fournir des aliments sains et nutritifs aux familles du pays et du monde entier. Bien qu’ils aient toujours adopté des pratiques durables, l’analyse comparative de leurs réussites au moyen d’un indice national leur permettra de mieux se positionner pour offrir les produits de haute qualité auxquels les consommateurs s’attendent. » 

Quinton Woods
Vice-président du groupe de travail sur l'énergie, l'environnement et le changement climatique, Conseil canadien de l'horticulture
Proposition de valeur

Les producteurs, les entreprises et la société canadienne ont tous grand besoin d’un secteur agroalimentaire porteur de valeur.

L’Indice national doit être générateur de valeur pour :
1. Asseoir l’image de marque du secteur agroalimentaire

Montrer aux consommateurs que les produits d’ici sont sans danger, issus de pratiques durables et respectueux de l’environnement. Souligner les progrès sociaux et environnementaux pour renforcer la confiance.

2. Améliorer la compétitivité

Valider les allégations de durabilité afin de différencier les aliments canadiens et de créer de nouveaux débouchés sur le marché national et mondial.

3. Renforcer le positionnement commercial

Faire la preuve de notre engagement en matière de durabilité afin de gagner et de protéger des parts de marché et ainsi de remporter du succès sur les marchés intérieurs et d’exportation.

4. Satisfaire aux exigences mondiales

Accroître la transparence en servant au mieux les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, entre autres objectifs mondiaux, et les exigences de déclaration applicables à la chaîne d’approvisionnement.

5. Susciter l’intérêt des investisseurs

Rassurer les investisseurs quant à la résilience de la production alimentaire canadienne – un impératif croissant alors que les changements climatiques et autres risques sont scrutés de près.

6. Favoriser un leadership plus réfléchi

Mener une analyse comparative de la durabilité pour exprimer de manière plus crédible les intérêts nationaux du Canada dans les échanges mondiaux concernant la réforme des systèmes alimentaires.

7. Orienter la prise de décisions

Déterminer de meilleurs indicateurs offrant un nouvel éclairage afin d’orienter les décisions politiques, les stratégies agroalimentaires et les priorités de recherche et développement, et ainsi mieux positionner le secteur d’activité pour l’avenir.

Pour mieux comprendre la nécessité d’un indice, consultez le rapport d’analyse de rentabilité de juin 2021 et le partie 1 du rapport final de mai 2022.

Blue Berries
Beef Cows
Health and Safety
Soil
Grocery cart
Graphiques et visuels

Les quatre piliers de durabilité de l’Indice.

(en cours d’élaboration)

L’Indice national :

  • Renvoie à des objectifs mondiaux (ODD des Nations Unies)
  • S’inscrit dans le contexte canadien
  • Pertinent à l’échelle mondiale
  • Précède toute concurrence
  • Découle d’un travail collaboratif
  • Est centré sur les résultats (non prescriptif)

Pour en savoir plus, consultez le rapport d’analyse de rentabilité de juin 2021 et le rapport d’analyse comparative de janvier-février 2021 et le partie 1 du rapport final de mai 2022.

Impératif mondial

Prémisse : Le secteur agroalimentaire mondial n’est pas considéré comme durable, sain ni inclusif, et ce constat appelle d’urgence à un profond changement.

Objectifs mondiaux

Objectifs de développement durable 2030
Objectifs mondiaux en matière
de biodiversité 2030
Paris 2021
Accord de Paris : Objectifs de réduction des GES 2030
UNCC
Accord de Paris : « Objectif zéro » 2050

Quatre transformations à opérer

1.
Commerce, accès aux marchés et nouvelles règles dictées par des critères de durabilité.
2.
Pays, entreprises et secteurs d’activité rivalisant à coups d’allégations et se disputant la palme de la durabilité.
3.
Analyses comparatives qui s’intensifient et gagnent du terrain avec la montée en importance des fiches d’évaluation mondiales.
4.
Évaluations et déclarations d’entreprises (ou de fournisseurs) selon de nouveaux critères ESG* poussés par les investisseurs et les marchés de capitaux.

* ESG : critères environnementaux, sociaux et de gouvernance

L’occasion pour le Canada

Canada Flag

Le Canada a une formidable occasion de présenter son engagement en matière de durabilité alimentaire à un marché de plus en plus exigeant. Mais cette occasion, il faut la saisir.

« L’occasion d’être le chef de file mondial en matière d’alimentation sûre et durable est une occasion que le Canada devrait saisir avec enthousiasme. Nous sommes particulièrement bien équipés pour le faire, non seulement en raison de nos abondantes ressources naturelles, mais aussi de nos ressources humaines, qui se reflètent dans l’éducation et la recherche. Ce projet, qui vise à établir un cadre national pour les objectifs de durabilité dans l’alimentation, est une étape importante pour réaliser la grande vision du leadership agroalimentaire du Canada. »

Evan Fraser
Ph.D., directeur, Arrell Food Institute, Université de Guelph 

« L’atout du Canada en matière d’objectifs de durabilité agroalimentaire réside dans les millions d’acres de prairies, de pâturages et de foins cultivés, de forêts, de haies, de zones humides, de lacs et de cours d’eau qui se trouvent sur nos terres agricoles et qui servent d’habitat à plusieurs milliers d’espèces sauvages, des minuscules pollinisateurs aux oiseaux et aux grands mammifères. La gestion de ces terres par les producteurs – et le fait de la démontrer – devrait faire partie de notre histoire. »

Carolyn Callaghan
Biologiste principale de la conservation de la faune terrestre, Fédération canadienne de la faune

« Les événements récents, ainsi que la mondialisation de l’approvisionnement alimentaire, soulignent la nécessité de démontrer la durabilité des aliments que nous produisons. La possibilité de le faire au moyen d’un indice national est fondamentale pour le succès continu du secteur. »

Ron Lemaire
Président, Association canadienne de la distribution de fruits et légumes 
Programme de recherche

Arguments en faveur de l’Indice national de rendement agroalimentaire.

Phase 1
2020
  • Affirmer le besoin d’un indice
  • Élaborer un plan d’action : portée et modèle de gouvernance
  • Susciter un élan national et obtenir une visibilité internationale
Phase 2
2021-2022
  • Préciser les sous-indicateurs et les aspects opérationnels
  • Préparer de la documentation sur l’Indice et l’effet sur les politiques
  • Accélérer notre lancée
Phase 3 (en cours)
2022-2023
  • Mettre en branle le projet-pilote (Indice 1.0)
  • Finaliser les indicateurs et les paramètres de l’Indice
  • Accélérer notre lancée
Phase 4
À partir de 2023
  • Inaugurer le Centre d’analyse comparative en agroalimentaire**
  • Réviser et valider l’Indice
  • Élaborer la version 2.0 de l’Indice
* Partenariat canadien en agroalimentaire entre le fédéral, les provinces et les territoires
** Le Centre d’analyse comparative en agroalimentaire proposé hébergerait et gérerait l’Indice., comme expliqué dans L’Analyse de rentabilisation de la mise en place de l’Indice national sur le rendement agroalimentairede juin 2021. Consulter également la synthèse des travaux du rapport final de mai 2022 (partie 1) pour en savoir plus sur l’hébergement de l’Indice. Le plan est sujet à modification. De plus, le plan de recherche actuel ci-dessous traite de cette question.

À propos du programme de recherche (pilote) actuel, 2022-2023

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Foire aux questions (FAQ)

Voir aussi "Description de l'Index en 20 questions et réponses essentielles" dans le résumé des travaux du rapport final de mai 2022, partie 1.
1. Ma ferme, mon entreprise ou mon secteur d’activité recueille déjà des données sur la durabilité. À quoi sert donc l’Indice?
Bien que de nombreux joueurs assurent déjà un suivi de leur rendement individuel en matière de durabilité (ou de certains aspects de celle-ci), il est impératif de dresser un bilan de la situation à l’échelle nationale. Pour affirmer notre présence et notre caractère compétitif sur la scène mondiale, il est de plus en plus nécessaire de situer nos pratiques agroalimentaires nationales par rapport aux priorités environnementales, sociales et sanitaires. Pourtant, le Canada n’a toujours pas de vue d’ensemble de son engagement en matière de durabilité, de la ferme jusqu’aux commerces de détail. Il a besoin de ce bilan pour atteindre les objectifs de développement durable établis mondialement et faire face, entre autres enjeux, à la double crise que représentent les changements climatiques et la perte de biodiversité. De plus en plus, les consommateurs, les organismes de réglementation et d’autres acteurs exigent de telles garanties.

Conjointement aux mesures adoptées par des entreprises individuelles ou par des secteurs d’activité entiers, l’Indice peut favoriser l’accès aux marchés, différencier la proposition de valeur du Canada en matière de durabilité et asseoir la légitimité de ses allégations agroalimentaires. Il peut également illustrer les progrès notables réalisés sur les plans environnemental et socioéconomique par le système alimentaire canadien dans son ensemble.
2. À qui l’Indice est-il destiné
L’Indice est conçu à l’intention du secteur agroalimentaire canadien. Des éleveurs aux détaillants (dont les restaurateurs, les épiciers et les exploitants de services alimentaires), tous les acteurs du marché peuvent s’y fier pour situer leur segment sur le plan de la durabilité. L’Indice constitue en outre un point de référence pour le système alimentaire étendu, qui englobe les autorités gouvernementales, les institutions financières, la société civile, les milieux de la recherche et des universités ainsi que d’autres domaines et fournisseurs connexes qui ont un rôle à jouer dans la stratégie sectorielle en matière de durabilité. Enfin, les consommateurs peuvent aussi consulter cet indice pour évaluer la durabilité du secteur d’activité dans son ensemble.
3. Qui « régit » l’Indice et détermine ce qu’il mesure?
Bien qu’il ait été conçu à l’intention du secteur agroalimentaire, l’Indice est élaboré dans un esprit de collaboration et avant qu’il n’y ait concurrence, dans l’intérêt de tous les acteurs du système alimentaire. Sa crédibilité et son succès dépendent de l’établissement d’un processus de gouvernance solide.

Comme résultat de la phase 2C, une feuille de route détaillée sur la gouvernance est présentée dans la synthèse des travaux du rapport final de mai 2022, partie 1. Les différents partenaires ont suggéré que l’organe directeur soit présidé par une association de producteurs; le groupe de travail technique par un représentant de l’industrie alimentaire ou d’une entreprise alimentaire; le groupe d’experts mondiaux par un établissement universitaire; et le groupe consultatif par une ONG. Des fonctionnaires occuperaient la vice-présidence de tous les comités, tandis que le Centre d’analyse comparative en agroalimentaire serait rattaché à un organisme indépendant et faisant autorité au sein du gouvernement.
4. Qui paiera pour l’Indice national?
Jusqu’à présent, des acteurs du système alimentaire provenant du privé et du public, d’ONG et des milieux universitaires se sont partagé les coûts de conceptualisation de l’Indice national. En principe, ce dernier devrait bénéficier d’investissements conjoints de la part du gouvernement et de l’industrie, selon le rapport d’analyse de rentabilité de juin 2021.

La phase 2C (2021-2022) a été financée en grande partie par Protein Industries Canada, la supergrappe fédérale, avec des contributions de l’industrie et du secteur public. La phase 3 en cours est financée par le gouvernement et d’autres partenaires. À l’avenir, un plan de financement à long terme de l’Indice est nécessaire pour établir le Centre d’analyse comparative en agroalimentaire proposé.
5. Quel est le lien entre l’Indice national et l’Initiative de durabilité agroalimentaire canadienne (IDAC)?
L’Indice national et l’IDAC se complètent l’un l’autre. D’un côté, l’Indice national fournit une vue d’ensemble du rendement du secteur agroalimentaire canadien en matière de durabilité. De l’autre côté, l’IDAC examine les moyens permettant aux producteurs de respecter les exigences de durabilité du marché avec efficacité. L’IDAC fait d’ailleurs partie des partenaires à l’origine du projet d’Indice. L’IDAC est une plateforme porteuse qui, à terme, pourrait regrouper des données pertinentes et consolidées afin d’enrichir l’analyse comparative liée à l’Indice.
6. M’informera-t-on des données relatives à la durabilité qui doivent être recueillies et divulguées? L’Indice recueillera-t-il des données sur ma ferme ou mon entreprise?
Non. L’Indice national ne vise pas à mesurer le rendement individuel des exploitations et des entreprises. Il ne présentera pas non plus de données à ce sujet. L’objectif est plutôt de s’appuyer sur des méthodes de collecte de statistiques existantes, par exemple celles de Statistique Canada (un membre du partenariat), afin d’enrichir des valeurs de référence consolidées ou d’envergure nationale. Ce projet explore également la meilleure façon de compiler les statistiques recueillies, ou qui pourraient l’être à l’avenir, par initiatives sectorielles, par industrie, par province ou autre.
7. Un indice élaboré par l’industrie ne risque-t-il pas de se cantonner aux aspects positifs? Que fera-t-on pour éviter l’« écoblanchiment »?
Il est vrai que l’Indice a pour but d’illustrer le leadership canadien au chapitre de la durabilité. Si les producteurs, fournisseurs et distributeur de denrées alimentaires de l’industrie contribuent à l’Indice, ce dernier est aussi élaboré dans le cadre d’un vaste processus multipartite. Par ailleurs, agir en leader exige de savoir reconnaître ses lacunes et de faire preuve de transparence quant à la nature réelle des progrès environnementaux et sociaux accomplis. Cette attitude reflète le principe d’amélioration continue qui règne depuis longtemps dans l’industrie.

Bien que l’Indice ne puisse pas mesurer « tout », le choix final des indicateurs doit être matériel et aussi scientifique que possible, s’aligner sur les objectifs mondiaux de durabilité et être validé par un processus externe.
8. Pourquoi ne pas tout simplement reprendre un indice existant?
Il existe en effet de nombreux indices qui mesurent les pratiques de durabilité agroalimentaire partout dans le monde. Ces indices mondiaux et le nôtre se recoupent de manière très générale. Ils sont liés par des priorités communes établies par les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies et les facteurs ESG (environnement, société et gouvernance) pris en compte par les investisseurs. Il y a cependant des différences majeures en ce qui a trait aux sous-indicateurs.

Les indices mondiaux mesurent des problématiques touchant un large éventail de pays développés et en développement. Pourtant, la nature même des systèmes agroalimentaires soulève des enjeux qui diffèrent largement les uns des autres – prenons par exemple la production de l’huile de palme, qui entraîne la déforestation des régions tropicales et qui fait l’objet d’une attention soutenue. C’est sans compter que certains indices sont établis à partir de sondages, et non de données scientifiques (Document de recherche sur les indices mondiaux (2020) – en anglais).

En ce qui nous concerne, notre indice repose sur des sous-indicateurs qui intéressent directement le secteur agroalimentaire canadien.
9. Puis-je obtenir le détail des indicateurs de rendement? J’aimerais comparer le rendement de mon secteur d’activité ou de ma province aux données nationales.
Pour commencer, notre priorité est de dégager une vue d’ensemble de la durabilité agroalimentaire à l’échelle du pays. Il pourrait cependant être utile de procéder plus tard à une segmentation des données. Cette question fera l’objet d’un examen plus poussé à un stade ultérieur du processus.